
Oury Baïlo Bah à la barre: Témoignage d’une victime du 28 septembre 2009 qui enfonce le colonel Chérif Diaby
La morgue était militarisée. Aux urgences aussi il y avait des militaires qui étaient armés.

La morgue était militarisée. Aux urgences aussi il y avait des militaires qui étaient armés.

J'ai vu du sang humain coulé aux urgences de l'hôpital Donka, on dirait dans une boucherie. Des blessés affluaient, les médecins sur place faisaient leur mieux mais c'était dans un

À la barre, dans son tricycle, la partie civile civile déclare son identité et justifie sa constitution en partie civile.

Interrogé sur la question, le parquet, par le voix du procureur Alghassimou Diallo, s'est opposé à l'application de cette demande.

Et c'est maître Lancinet Sylla, qui s'en est chargé. L'avocat a posé des questions à décharge du client.

Pour ses deux premières journées d'interrogatoire, l'accusé a été confronté à des déclarations contenues dans dans son procès verbal d'audition.

L'accusé dit n'avoir pas bénéficié d'un interprète pendant son audition chez le magistrat instructeur, raison pour laquelle, il a signé son PV sans savoir le contenu exact. Un argument balayé

Après le parquet, la parole est revenue aux avocats de la partie civile pour poser des questions à l'accusé. Et c'est maître Alpha Amadou DS Bah qui a lancé les

L'accusé explique qu'il ne connaît rien des événements du 28 septembre 2009. Il dit avoir été arrêté dans le cadre des événements du 03 décembre 2009.

L'interrogatoire de Paul Mansa Guilavogui vient de démarrer au tribunal de première instance de Dixinn délocalisé à la Cour d’appel de Conakry dans le dossier des événements du 28 septembre