Cadre de concertation: plusieurs partis demandent que le Premier ministre en soit « le porteur »

En prélude de la rencontre des leaders politiques avec le ministère de l’Administration du territoire et de la décentralisation qui pourrait avoir lieu le mardi 15 mars, les leaders de la coalition UPP étaient en plénière lundi 14 mars 2022 au siège du Parti de l’unité et du progrès (PUP).
«Nous avons examiné le document portant sur l’invitation faite aux différentes coalitions politiques par le ministre de l’Administration du Territoire et la Décentralisation. La plateforme UPP a salué l’initiative de ce courrier. Notre délégation est prête à répondre à l’appel du ministre de l’Administration du Territoire. Nous sommes des citoyens portés par la volonté d’amener notre pays à une transition heureuse, pacifique et équilibrée.
Je pense que c’est cette préoccupation, cette main tendue qui nous amène à répondre favorablement, malgré tout, à l’appel du gouvernement à travers le ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation. Toutefois, nous avons signalé notre souhait de voir un cadre de concertation efficient, efficace, permettant d’ouvrir un couloir de dialogue entre la classe politique et les autorités de la transition parallèlement aux efforts que vont déployer les conseillers nationaux de la transition.
A cet effet, nous aimerions, nous souhaiterions, que le Premier ministre puisse être le porteur de ce cadre de concertation avec l’inter-médiation et l’organisation du ministre de l’Administration du Territoire», a expliqué Dr Sékou Koureissy Condé, président du parti ARENA, membre de la coalition UPP.
Par ailleurs, le porte-parole de l’UPP compte évoquer l’organisation des assises annoncées par les autorités et le déploiement des conseillers nationaux dans le même cadre à travers le pays. «Les assises politiques déjà programmées, sans la mise en place d’un cadre de dialogue pose un certains nombre de questions que nous aimerions discuter lors de notre rencontre avec le gouvernement, les autorités de la transition. Ça veut dire que pendant les six ou sept mois de la transition, la classe politique a été exclue du processus de mise en œuvre de la transition. Nous souhaitons que ceci soit corrigé. L’organisation des assises n’était pas dans les prérogatives, la mission classique du Conseil national de la transition. Maintenant que c’est fait, nous demandons à ce que la classe politique soit impliquée dans la mise en forme, la mise en œuvre du programme de la transition», a demandé Koureissy Condé, porte-parole de l’UPP.
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Djély Mamadou KOUYATÉ
628 38 09 89

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