« Dans la situation qui a prévalu juste après le 05 septembre, il y a eu certainement des décisions qui auraient dû être beaucoup plus étayées. Mais ce qui est fondamental, les trois piliers du pouvoir sont le pouvoir exécutif à travers le président et le gouvernement, le pouvoir judiciaire à travers la Cour Constitutionnelle et le pouvoir parlementaire à travers l’Assemblée Nationale. La dissolution de ces trois pouvoirs est largement suffisante pour montrer que nous rentrons effectivement dans une autre phase de la transition politique. Il y a des institutions présentées comme telles qui jouent des rôles qui ne sont pas du tout en relation étroite avec l’exécution des activités du pouvoir politique. Donc un peu de discernement ne ferai pas de mal pour ne pas avoir l’air de tout mettre en sens dessus-dessous au risque de se créer beaucoup de difficultés pour la remise en place de ces institutions. L’Assemblée Nationale, la Présidence de la République et le gouvernement et la Cour Constitutionnelle dissouts, c’est largement suffisant pour montrer qu’une nouvelle phase doit être mise en place le plus rapidement possible », a soutenu Bah Oury Oury président de l’Union des Démocrates pour la Renaissance de la Guinée.
Diop Ramatoulaye


